13 juin 2009
Antichrist : âmes sensibles s'abstenir
Le film avait défrayé la chronique, et la critique l'avait assassiné lors de son passage au dernier festival de Cannes : j'ai enfin eu l'occasion de voir le film Antichrist, qui a valu à Charlotte Gainsbourg le prix d'interprétation féminine. Il faut dire d'entre que c'est un prix entièrement mérité, car le jeu est surprenant et criant de terreur et de vérité.
L'histoire de ce couple dont l'enfant meurt en tombant par la fenêtre, évolue dans on ne sait trop quelle direction : le mari, thérapeute distant voire insensible, tente de sortir son épouse de la dépression et du deuil qu'elle connaît ; le tout sur fond de nymphomanie et de malaise latent. Tout prend une autre dimension lorsqu'on finit par s'apercevoir que le problème psychologique de la femme est bien plus important, et son mari s'en rend également compte. S'ensuivent des scènes d'une rare violence, mutilations notamment sexuelles difficilement supportables (le film est interdit aux moins de 16 ans et c'est largement justifié).
Si du point de vue technique, il n'y a rien a redire sur ce film : scènes très bien filmées, jeux de caméra, personnages..., on ne peut pas en dire autant du scénario. On a du mal à voir où veut en venir le réalisateur, et le film est ponctué de certaines longueurs. D'autre part, cette violence extrême dessert à mon avis le film. C'est un film sur la culpabilité et la sexualité, qui, pour reprendre le propos d'Olivier Seguret, "pêche par son propos brumeux"... Serait-ce là la représentation d'un "règlement de compte [...] entre L. v. T. avec lui-même", il nous est difficile d'entrer dans l'esprit du réalisateur, et c'est sans doute qui nous empêche d'entrer complètement dans le film.
16:57 Publié dans actu, Critique, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : antichrist, gainsbourg, dafoe, lars von trier
01 mai 2009
Le Messie à Nancy
Hier soir avait lieu la dernière représentation du Messie, célèbre oratorio de Georg Friedrich Haendel, à l'Opéra National de Lorraine à Nancy. Nous attendions cet événement depuis longtemps (j'avais acheté les billets pour la St-Valentin). Pour cette dernière, l'opéra était comble, autant vous dire que la chaleur au niveau de la 2ème galerie était à la limite du supportable pendant les plus de 2h30 de spectacle.
Le décor étant planté, revenons sur l'oeuvre en elle-même. La qualité de la musique n'est plus à prouver ; tout le monde connaît le fameux Alleluia, mais le reste est excellent égalem
ent ("Voici l'agneau de Dieu"). Cependant j'ai été assez déçu de la mise en scène contemporaine : un décor XXe siècle avec un Christ incarné dans un suicidé... Concédons que les voix étaient à la hauteur mais la vue du plateau tournant qui permettait la succession des différentes scènes, des personnages quelquefois à la limite de la caricature détournaient un peu l'attention de l'auditeur qui, de ce fait ne pouvait pas profiter pleinement de la musique et des voix !
Un bon moment néanmoins !
19:07 Publié dans actu, Critique, Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : messie, nancy, opéra, lorraine
16 mars 2009
Eastwood au sommet
Je connaissais jusqu'ici Clint Eastwood surtout comme un acteur, comme dans Le bon la brute et le truand ou encore L'inspecteur Harry. J'avais surtout gardé de lui l'image de l'acteur américain aux rôles de machos, flic ou cowboy. Je ne connaissais pas vraiment sont travail de réalisateur, ainsi je n'ai jamais vu Million dollar baby malgré toutes les récompenses que ce film a pu avoir et son retentissement médiatique.
J'ai donc découvert une face nouvelle du travail d'Eastwood dans Gran Torino. Pour situer un peu l'histoire, le vieux Walt (joué par Eastwood lui-même), vétéran de la guerre de Corée, qui vient de perdre sa femme s'obstine à rester seul chez lui avec sa chienne Daisy, contre l'avis d'une famille, il faut bien le dire intéressée par sa maison et sa Gran Torino de 72, malgré un quartier désormais presque uniquement habité par des immigrés hmonks (vietnamiens). Un jour Walt découvre que son jeune voisin, Tao, essaie de lui voler sa gran torino, poussé par le gang local de son petit cousin qui veut l'obliger à participer à leurs activités. Walt, au fur et à mesure, va se rapprocher de Tao et de sa famille avec laquelle il va nouer une amitié. Mais je n'en dis pas plus de l'intrigue.
On constate qu'à presque 80 ans, Clint Eastwood a toujours à l'écran une présence et une aura qui, de mon point de vue, ne cessent de croître avec le temps. Son jeu est juste dans ce rôle de vieux bougon au grand coeur qui connaîtra une fin à la fois tragique mais choisie et acceptée.
Ce film est le meilleur que j'aie vu depuis bien longtemps. Il n'a bien sur rien à voir avec les superproductions comme le dernier Batman par exemple. Ce film est simplement émouvant. Cela faisait une éternité que je n'avais pas eu les larmes aux yeux devant un film.
Avec gran torino, Clint Eastwood confirme son talent, aussi bien d'acteur hors-normes que de réalisateur talentueux. Si j'osais, je dirais même qu'il est arrivé au sommet de son art.
08:04 Publié dans actu, Critique, Culture, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : clint eastwood, gran torino
08 mars 2009
Chirico au palais de Tokyo
Ayant pris hier matin le téguévé pour aller fêter dignement le quart de siècle de l'ami Séb, j'en ai profité pour aller visiter l'exposition Chirico : la fabriques des rêves, qui se tient jusqu'au 24 mai au Palais de Tokyo, musée d'Art moderne de la ville de Paris. Chirico est un artiste que le grand public connaît superficiellement, et surtout pour ses oeuvres de la période métaphysique. Cette exposition retrace plus de 50 ans de carrière du peintre qui a inspiré le mouvement surréaliste, et nous fait découvrir ses faces cachées, souvent contestées de l'artiste. Je vais tenter un petit compte-rendu, qui sera forcément sélectif, compte-tenu des 170 oeuvres présentées.
La peinture la plus connue, et sans aucun doute la plus inventive et moderne, est celle des débuts. Chacun connaît les peintures métaphysiques, symbolisées par Les muses inquiétantes ou le portrait de Guillaume Apollinaire. De cette période des débuts sont un peu méconnues les séries de portraits (notamment ceux de sa mère).
L'évolution du peintre prend l'allure d'une courbe en dents de scie. Après la période métaphysique, s'opère un brusque retour en arrière vers une sorte de classicisme, comme chez beaucoup de peintres "précurseurs" : l'assaut de modernité dont ils font preuve a certainement un effet effrayant qui a conduit des gens comme Picasso dans les années 20 après l'extraordinaire expérience du cubisme. Certaines séries de tableaux sont tout à fait déroutantes, comme celle des Gladiateurs, des autoportraits et des natures mortes.
Que dire alors de ce retour aux sources de la peinture avec les copies de tableaux des XVe ou XVIe siècles, de tableaux de Rubens ou Véronèse, ou encore des autoportraits en costume Renaissance ou XVIIe s. A ce titre l'oeuvre d
e Chirico est difficile à appréhender, et ressemble un peu à celle de Derain, qui après avoir abandonné le fauvisme perd tout sens de l'inventivité et sombre dans l'anonymat.
Chirico prend le contrepied des autres artistes en multipliant, dès les années 30, les copies de ses premiers tableaux métaphysiques. Il explore particulièrement le thème de la place d'Italie et des figures mythologiques comme Hector et Andromaque par exemple, voire bibliques avec le Retour du fils prodigue. Comme s'il voulait s'adonner à une sorte de suicide artistique mais surtout afin de ne pas tomber dans l'illusion du chef d'o
euvre. La fin de sa carrière est marqué par un retour à une métaphysique plus épurée et qui fait en quelque sorte la synthèse de sa carrière et de son évolution (le retour d'Ulysse). Notons quelques sculptures parmi la masse de tableaux, et surtout Pénélope et Télémaque qui fait le pendant très réussi de la peinture de la première période.
Si vous avez l'occasion de passer par l'avenue Wilson, prenez le temps d'une matinée pour entrer dans la fabrique des rêves de Chirico. Vous trouvez peut-être ça long, voire ennuyeux, mais vous y apprendrez plein de choses sur le peintre et vous aurez le plaisir de revoir tous ses chefs-d'oeuvre.
18:12 Publié dans actu, Critique, Culture, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : chirico, palais de tokyo, paris, fabrique des rêves
04 mars 2009
Retrouvailles inattendues...
Aujourd'hui, un billet un peu inhabituel. Au lieu des billets ordinaires d'actualité ou sur la politique, j'aimerais aujourd'hui vous parler de cinéma. Non pas le cinéma des superproductions hollywoodiennes ni même le cinéma des plus connus des réalisateurs français. Je vais vous parler d'un jeune réalisateur de mes amis, qui est passionné par le cinéma et qui réalise de temps à autres de petits films plutôt pas mal foutus.
Le week-end dernier Monsieur Alexandre participait au festival "Les 48h du short-movie" de Saint-Dié-des-Vosges où il a fini à une honorable 5ème place avec le film ci-dessous. Le thème du concours étant "Partout sauf ici" et l'objectif de l'oeuvre "Esthétisation de la violence".
Résultat un petit film de 5 minutes, imaginé, tourné, monté et diffusé dans un temps record. Un petit film plein d'imagination mais à l'atmosphère très dépouillée. Les deux actrice, je trouve, jouent très juste alors qu'on sent monter la tension jusqu'à l'irréparable.
Je pense qu'il le sait déjà, mais ce petit ira loin j'en suis convaincu. A vous d'en juger :-)
21:01 Publié dans actu, Critique, Culture, Loisirs, Vosges | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : alexandre dolle, cinéma, réalisateur, film, la rose a ses épines, saint-dié
09 janvier 2009
L'appel des 6
Je reproduis ci-dessous l'appel des 6 journaux (Marianne, Nouvel Obs, Charlie Hebdo, Inrock, Mediapart et Rue89) en faveur de la liberté de la presse. Dans le contexte actuel, rappeler des évidences n'est pas forcément inutile.
"Le droit à l'information, à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu'à la diversité des opinions est une liberté publique fondamentale. C'est un droit des citoyens et non pas un privilège des journalistes: sans information libre, sans une presse indépendante et pluraliste, il ne saurait y avoir d'authentique délibération démocratique.
Or, loin de réduire les retards français en ce domaine, l'actuel président de la République les aggrave, tant par sa pratique personnelle du pouvoir que par les décisions qu'il impose à la hussarde. Mise en œuvre au mépris des droits du Parlement, la réforme de l'audiovisuel public résume cette régression de nos libertés. Accorder au seul chef de l'Etat le pouvoir d'en nommer et révoquer les dirigeants, c'est abolir symboliquement l'indépendance des radios et des télévisions publiques. C'est un abus de pouvoir, et c'est l'abus de trop.
Une République où le pouvoir exécutif impose ainsi sa loi au pouvoir législatif et ses désirs au contre-pouvoir médiatique n'est pas une démocratie digne de ce nom. Mus par cette conviction commune et cette inquiétude partagée, nous avons exceptionnellement décidé de nous adresser ensemble à l'opinion publique, par-delà la diversité de nos titres, de nos histoires et de nos sensibilités. Et nous appelons à un vaste sursaut citoyen contre ce recul des libertés qui affaiblit notre démocratie et discrédite notre pays.
Tous ensemble, défendons la liberté de l'information! Nous vous donnons rendez-vous, vendredi 30 janvier, au Théâtre du Châtelet, à Paris."
14:48 Publié dans Coup de Gueule, Critique, Culture, politique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : appel des 6, marianne, nouvel obs
23 décembre 2008
"Nourriture" au musée lorrain
Actuellement et jusqu'au 4 janvier seulement se tient dans la galerie d'exposition du couvent des Cordeliers (Musée des Arts et Traditions populaires) une petite exposition d'oeuvres réalisées par les étudiants de l'Ecole supérieure d'Art d'Epinal et de l'Ecole nationale supérieure d'Art de Nancy sur le thème de la Nourriture, dans le cadre du festival Chauds les Marrons.
Le résultat est tout bonnement surprenant, entre dessins, photos, films ou installations diverses, on en ressort avec l'estomac tout chamboulé. Quelques pièces notables se distinguent. Les dessins de Gwendal le Naour, qu'on croirait inspiré par l'esprit de Magritte, nous proposent une réflexion sur le lien intime qui peut se créer entre nourriture et homme. Le film de Julien Daubigny réinterprète a contrario le fameux slogan : "pour votre santé, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé ; il semble même nous dire "Prenez du plaisir à manger". Mathias Lavergne nous invente des publicités qui donnent envie... de se priver, ce que réfute apparemment Léa Ferrée avec Mettre les petits plats dans les grands : une installation assez impressionnante où l'artiste présente une table dressée de toutes les assiettes, verres, couverts et ustensiles de sustentation possibles.
J'adresserai une mention spéciale à Guillaume Barborini pour son petit film et son installation Grande surface qui donne à réfléchir, surtout en cette période de Noël, synonyme de grand rush dans les magasins.
Cette exposition, qui d'habitude aurait eu sa place au musée des Beaux-Arts, se trouve donc tout à fait à sa place dans le sanctuaire lorrain quatre fois centenaire. Ruez-vous pour la voir, cela vaut largement son coup d'oeil. (quelques photos bientôt)
Nourriture, Musée des arts et traditions populaires - Grande Rue - 54000 Nancy, Entrée libre. Jusqu'au 4 janvier 2009.
19:37 Publié dans actu, Critique, Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musée lorrain, nancy, cordeliers, exposition, ecole supérieure d'art, epinal, malingrey
16 août 2008
Le chevalier noir : un très bon Batman !
Je m'étais promis depuis longtemps d'aller voir le dernier Batman au cinéma. The Dark Knight (Le Chevalier Noir en français) est le second volet d'une vraisemblable série de trois films réalisés par Christopher Nolan. Après Batman begins, qui nous expliquait en gros comment Batman était devenu Batman (ou plutôt devrais-je dire comment Bruce Wayne - aka le très talentueux et séduisant Christian Bale - est devenu Batman) suite à l'assassinat de ses parents, The Dark Knight voit la première confrontation avec le Joker d'une part, et double-face d'autre part.
Ce (très) long-métrage de 2h27 a pour lui un très bon casting :
- des acteurs reconnus comme Morgan Freeman (Amistad, Million Dollar Baby), Gary Oldman (Harry Potter, Hannibal, le 5ème élement) et surtout Michael Caine (20 000 lieues sous les mers, Les fils de l'homme, Enfants de salauds)
- des acteurs qui n'ont encore pas dit leur dernier mot : Christian Bale, Aaron Eckhart
- et Heath Ledger qui joue un Joker bien plus troublant, noir, violent et fou à lier que ne l'était celui joué par Nicholson en 1989.
Cette fois-ci nous avons donc droit à un film dans la droite lignée de Batman begins, avec un Bruce Wayne/Batman qui continue son combat contre la pègre de Gotham City, avec l'aide du procureur Harvey Dent. Un des aspects les plus intéressants du film est le doute qui s'empare de Batman, lequel est désarmé face à l'imagination déployée par le Joker : le héros n'est pas invincible.
Des effets spéciaux bien trouvés (le camion qui se retourne ! impressionnant) et des rebondissements qui peuvent finit par lasser un peu (3 fois au moins on croit -faussement- que le film se termine) accompagnent tout cela. Je dirais donc que mes 4.90 euros ont été plutôt bien rentabilisés, puisque j'ai passé une très bonne soirée (d'autant que c'est le genre de film que j'apprécie particulièrement). Si le mouvement va crescendo, j'ai hâte de voir le 3ème Batman qui devrait sortir en 2010.
19:05 Publié dans actu, Critique, Ego, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : batman, nolan, joker, dark knight, bale, ledger
21 juin 2008
La pompe de Charles III : une expo à voir

Aujourd'hui, début de l'été, commence une exposition commémorative : celle du 4ème centenaire de la mort du duc de Lorraine Charles III, ce grand duc qui régna de 1545 à 1608 et est à l'origine de la ville neuve de Nancy.
Dans le cadre de ces commémorations, les 48 gravures de Brentel d'après de la Ruelle, et représentant le convoi funèbre exceptionnel qui eut lieu en son temps, forment le point d'orgued'une exposition au couvent des Cordeliers , dans ce lieu même où les restes des princes de la famille de Lorraine sont inhumés. Très intéressant pour qui s'intéresse peu ou prou à l'histoire de la Lorraine et aux heures fastueuses de la Nancy ducale. Hier un concert fort apprécié a eu lieu, celle de la messe d'Helfer, dont on a longtemps voulu faire croire qu'elle fut jouée en 1608, lors même que son créateur naissait à peine, accompagné d'une lecture de l'oraison funèbre (bien réelle) du duc par Gilles Laporte.
13:45 Publié dans actu, Critique, Culture, Loisirs, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : charles iii de lorraine, nancy, brentel, musée lorrain
12 juin 2008
Henry Madin (1698-1748), un musicien lorrain au service de Louis XV
La vie et l'oeuvre d'Henry Madin, prêtre-musicien originaire de Verdun et sous-maître de la Musique de la Chapelle Royale de Louis XV, n'ont guère retenu l'intérêt des interprètes et des chercheurs. A ce jour, aucune étude systématique de l'héritage musical et théorique de cet artiste n'a été entreprise. Pourtant, dans son Parnasse françois, Evrard Titon du Tillet jugeait favorablement Madin, voyant en lui l'"un des meilleurs Compositeursde ce siècle pour les Motets". Pierre-Louis d'Aquin de Châteaulion, lui, se contenta de rapporter que Madin "réussisait souvent et sa musique plaisait fort à la Cour".
A lire ces jugements favorables, une monographie s'imposait. une première partie s'attache à esquisser la carrière d'Henry Madin à la lumière de nouvelles sources et à le replacer dans son époque. La seconde propose une étude critique de l'oeuvre théorique et musicale, organisant peu ou prou les chapitres selon la chronologie imposée par les ouvrages imprimés. Des pièces justificatives et un catalogue exhaustif de l'oeuvre viennent enrichir cette étude.
Jean-Paul C. Montagnier, agrégé de l'Université, titulaire de deux premiers prix du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Doctor of Philosophy in Musicology de Duke University (Durham, USA), est professeur de musicologie à l'Université de Nancy, Adjunct Professor à McGill University (Canada) et chercheur à l'Institut de recherche sur le Patrimoine Musical en France (IRPMF-CNRS-BnF); Il est l'auteur de nombreux ouvrages, éditions critiques et articles sur la musique baroque française.
Jean-Paul Montagnier, Henry Madin (1698-1748). Un musicien Lorrain au service de Louis XV. Langres, Éditions Dominique Guéniot, 2008.
19:29 Publié dans Critique, Culture, Ego, Musique, Un peu d'histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jean-paul montagnier, henry madin, dominique guéniot

















