01 mai 2009

Le Messie à Nancy

250px-HAENDEL.pngHier soir avait lieu la dernière représentation du Messie, célèbre oratorio de Georg Friedrich Haendel, à l'Opéra National de Lorraine à Nancy. Nous attendions cet événement depuis longtemps (j'avais acheté les billets pour la St-Valentin). Pour cette dernière, l'opéra était comble, autant vous dire que la chaleur au niveau de la 2ème galerie était à la limite du supportable pendant les plus de 2h30 de spectacle.

Le décor étant planté, revenons sur l'oeuvre en elle-même. La qualité de la musique n'est plus à prouver ; tout le monde connaît le fameux Alleluia, mais le reste est excellent égalem2971028363_4313d2aaf8.jpgent ("Voici l'agneau de Dieu"). Cependant j'ai été assez déçu de la mise en scène contemporaine : un décor XXe siècle avec un Christ incarné dans un suicidé... Concédons que les voix étaient à la hauteur mais la vue du plateau tournant  qui permettait la succession des différentes scènes, des personnages quelquefois à la limite de la caricature détournaient un peu l'attention de l'auditeur qui, de ce fait ne pouvait pas profiter pleinement de la musique et des voix !

Un bon moment néanmoins !

16 mars 2009

Bashung...

09 octobre 2008

Un petit moment de détente


Découvrez Compay Segundo!

29 septembre 2008

Le nouveau Zazie bientôt disponible

1444892692_ec29478e6f.jpgSon dernier album Totem avait fait un carton, avec des titres comme Des Rails et surtout Je suis un homme et j'étais là. Zazie revient avec un nouvel album en novembre prochain. Pour un petit avant-goût (merci à Loïc pour le tuyau), rendez vous sur le Myspace de Zazie (http://fr.myspace.com/zazieonline) où vous pourrez en entendre en intégralité le premier single FMair. Personnellement, même si au niveau musical je ne trouve pas d'innovations, majeures c'est une chanson qui met de bonne humeur, qui donne la pêche et qui se fredonne facilement.

12 juin 2008

Henry Madin (1698-1748), un musicien lorrain au service de Louis XV

La vie et l'oeuvre d'Henry Madin, prêtre-musicien originaire de Verdun et sous-maître de la Musique de la Chapelle Royale de Louis XV, n'ont guère retenu l'intérêt des interprètes et des chercheurs. A ce jour, aucune étude systématique de l'héritage musical et théorique de cet artiste n'a été entreprise. Pourtant, dans son Parnasse françois, Evrard Titon du Tillet jugeait favorablement Madin, voyant en lui l'"un des meilleurs Compositeursde ce siècle pour les Motets".  Pierre-Louis d'Aquin de Châteaulion, lui, se contenta de rapporter que Madin "réussisait souvent et sa musique plaisait fort à la Cour".

A lire ces jugements favorables, une monographie s'imposait. une première partie s'attache à esquisser la carrière d'Henry Madin à la lumière de nouvelles sources et à le replacer dans son époque. La seconde propose une étude critique de l'oeuvre théorique et musicale, organisant peu ou prou les chapitres selon la chronologie imposée par les ouvrages imprimés. Des pièces justificatives et un catalogue exhaustif de l'oeuvre viennent enrichir cette étude.

 

Jean-Paul C. Montagnier, agrégé de l'Université, titulaire de deux premiers prix du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Doctor of Philosophy in Musicology de Duke University (Durham, USA), est professeur de musicologie à l'Université de Nancy, Adjunct Professor  à McGill University (Canada) et chercheur à l'Institut de recherche sur le Patrimoine Musical en France (IRPMF-CNRS-BnF); Il est l'auteur de nombreux ouvrages, éditions critiques et articles sur la musique baroque française.

Jean-Paul Montagnier, Henry Madin (1698-1748). Un musicien Lorrain au service de Louis XV. Langres, Éditions Dominique Guéniot, 2008.

17 février 2008

Symphonie n°9 en mi mineur de dvorak, 2ème Mouvement

9f759ff3e48c092c9d84c41a66608d52.png La 9ème symphonie en mi mineur opus 95 de Dvorak est plus connue sous le nom de "symphonie du nouveau monde". Vous connaissez tous, pour l'avoir entendu au moins une fois, le 4ème mouvement qui est le plus célèbre. Le reste est assez mal connu mais tout aussi génial.

J'apprécie particulièrement le 2ème mouvement. Au contraire des trompettes et du tempo rapide du final (Allegro con fuoco), on peut entendre dans ce "largo", une mélodie très douce des vents associés aux violons. Personnellement j'adore, même si c'est un peu déprimant. Je trouve que ce morceau est tout à fait caractéristique de la musique néo-romantique de la fin du XIX° siècle (que je n'aime pas d'habitude), tout en la dépassant largement. N'est-ce pas là ce qu'on appelle un chef d'oeuvre ? 

 

13 février 2008

"Le lion est mort ce soir"

4234c477593a9e027afe6de4f48d30dd.jpgIl faisait de ces hommes qu'on croit immortels, mais il arrive toujours un jour où les pieds reviennent sur terre. A 90 ans, après presque 75 ans de carrière et des centaines de chansons parmi les plus célèbres du répertoire français (Le lion est mort ce soir, Le loup la biche et le chevalier, Zorro est arrivé, Syracuse, jardin d'hiver), 

Henri Salvador nous a quitté ce matin, des suites d'une rupture d'anévrisme. Nous nous souviendrons de sa bonne humeur maladive et contagieuse, de sa voix si particulière et de son rire tonitruant.

 

10 février 2008

Quelques grammes d'hérésie dans ce monde de brutes...

 Je voudrais d'abord m'excuser auprès de Séb pour avoir pompé cette vidéo sur son blog, mais je suis sûr qu'il ne m'en voudra pas.
Un titre un peu accrocheur, le texte et la musique qui s'accordent très bien, et le clip qui se veut sans provocation : cette chanson de Gaël a tout pour faire un tabac. La preuve ; elle tourne en boucle depuis hier, où je l'ai entendue pour la première fois. Peut-être le prochain tube de l'été, qui sait ... ?

11 janvier 2008

Mendelssohn et Sibelius

c613a76df6f0807a9d3bdaff3e25f4d8.jpgCe jeudi soir avait lieu le troisième concert de la saison pour l'Orchestre symphonique et lyrique de Nancy, mais dans un lieu inhabituel. C'est à l'opéra de Nancy, situé sur la place Stanislas, que s'est délocalisé l'OSLN, suite à quelque malheureux accident à la Salle Poirel.
Chose inhabituelle encore, à mon avis, le clou du spectacle fut... le début.
Non que la 2ème symphonie de Sibelius (1865-1957) ne soit pas respectable, malgré les gesticulations d'un chef d'orchestre (Patrick Davin) dont le costume a fini par tomber littéralement en lambeaux ; non que le Concerto en ré mineur pour piano, violon et orchestre de Mendelssohn (1809-1847) soit sans intérêt (loin de là), mais la demonstrativité du violoniste Nemanja Radulovic était à mon goût trop excessive, à tel point que je craignais, à certains moments, qu'il ne s'enfoncât l'archet dans l'oeil... 469ba0402c7c67b25035d89e7f14250a.jpg
Pour résumer, le meilleur morceau fut  l'ouverture en si mineur la grotte de Fingal du même Mendelssohn. Morceau fort agréable à écouter avec un orchestre au mieux de sa forme. Quel plaisir de voir le ballet synchronisé des archets sur les violons, altos, violoncelles...
Prochain concert dans deux semaines : la symphonie n° 3 d'Anton Bruckner, au Zénith de Nancy. J'attends cela avec impatience... 

02 janvier 2008

Concert du Nouvel An : un Français aux commandes

Le traditionnel Concert du Nouvel An de Vienne était dirigé cette année par un chef d'orchestre français et c'est si rare qu'il faut le noter. Succédant à Lorin Maazel, c'est Georges Prêtre qui nous a gratifié, avec beaucoup d'humour, de morceaux de choix de Strauss... Notons également que 2008 célébrera le centenaire de Herbert von Karajan, qui préta également son talent et sa baguette pour ce concert fameux

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire voir la Marche de Radetzky du concert 2008. C'est un pur bonheur

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