09 décembre 2009

Bientôt des monuments historiques à Deycimont ?

manu 007.JPGVoici une nouvelle très locale qui me ravit.

J'avais, voici presque un an, pris contact avec Mme la Conservatrice des Antiquités et Obets d'Arts du département des Vosges afin qu'elle se déplace dans notre commune, afin d'examiner en particulier un instrument campanaire qui me semblait fort intéressant, eu égard à sa méconnaissance presque totale.

Nous avons eu le plaisir, Monsieur le Maire et moi-même, d'accueillir la CAOA au cours du mois d'octobre. Cette dernière vient de nous rendre ses conclusions. Ainsi le prochain conseil municipal aura à se prononcer pour ou contre la présentation devant la Commission départementale des objets mobiliers des quatres oeuvres suivantes :

- une cloche datée de 1773, fondue par Joseph et Claude-Joseph Thouvenot

- une huile sur toile du XVIIIe siècle représentant la Vocation de Sainte-Menne

- un buste en bois polychrome, datable du XVIIIe siècle

- la cuve baptismale du XVe siècle

 

Je soutiens bien évidemment très fortement cette initiative. Voici le courrier que je fais parvenir ce jour au conseil municipal.

20 octobre 2009

Réformer les collectivités territoriales ; première impression

Le président a présenté à Saint-Dizier sa réforme des collectivités territoriales. Evidemment il y en a à prendre, et à laisser. Nous sommes tous d'accord sur le fait qu'une réforme, qu'il vaudrait d'ailleurs mieux nommer simplification, est nécessaire en France. La superposition des différents échelons de compétences et de territoires a abouti au mille-feuille actuel dans lequel il n'est pas toujours simple de se retrouver.

Il faut admettre qu'entre les 36000 communes, les communautés de communes qui prennent de plus en plus d'importance, les syndicats de pays,  départements, régions, auxquelles s'ajoutent les simples circonscriptions électives (cantons pour les conseillers généraux, circonscriptions pour les députés), l'affaire est complexe.

La simplification est donc une chose souhaitable et souhaitée.

Parmi les choses positives annoncées par le chef de l'Etat, la réduction de moitié du nombre d'élus, résultant de la fusion des mandats de conseillers généraux et régionaux - avec pour corollaire, une meilleure définition des compétences à chaque niveau. On aurait peut-être même pu aller plus loin en supprimant les départements ; j'y suis personnellement favorable, mais là encore il était délicat de s'y atteler sans se mettre à dos nombre d'élus locaux (Ce n'est pas une question de légitimité historique du département...). Cette réduction permettra certainement quelques petites économies sur le budget des collectivités, mais est une bonne occasion de donner à l'élu local des indemnités qui soient proportionnelles à l'augmentation du travail qui en résultera, et lui permettent de ne pas cumuler les mandats, créant ainsi les conditions d'un renouvellement nécessaire des générations d'élus (j'aime évidemment à citer l'exemple vosgien de C. Poncelet qui en est à sa 46ème année au poste de conseiller général de Remiremont, dont 33 ans de présidence...).

Cependant, la chose qui me chagrine le plus réside dans le mode d'élection de ces futurs conseillers territoriaux qui seront élus dans le cadre de cantons (sans doutes remaniés à la manière des circonscriptions...) au scrutin uninominal. Mais où donc sera la représentativité ? Pense-t-on que les 20% de proportionnelle donnés en miette aux futurs opposants suffiront ? Le scrutin de listes, actuellement utilisé lors des régionales permet au moins une diversité et une représentativité plus importantes. De là à qualifier cette réforme de recul de la décentralisation et de la démocratie locale...

 



27 septembre 2009

Le calme d'Aurichapelle

DSCN2369.JPGQuand la bruit assourdissant de la ville devient insupportable et que l'omniprésence des immeubles, des rues rectilignes se fait trop immédiate, une chose unique s'impose : fuir !! Fuir et reprendre le chemin du pays natal et rural où le calme et la verdure nous abstraient des soucis oppressants.

S'il est un endroit où le temps semble s'être arrêté, c'est bien dans cette partie des bois qui surplombent Deycimont. On y accède par un petit chemin de terre descendant en pente douce vers le fond d'une petite vallée. Au bout de quelques centaines de mètres, le chemin se rétrécit pour ne plus être qu'un petit sentier. DSCN2379.JPGCe dernier aboutit à une roche de grès au pied de laquelle émerge une petite source qui formera le Durbion, petit affluent de la Moselle.

Depuis ce rocher d'Aurichapelle, bercé de légendes ancestrales que son étymologie confirme (Auri Capella : la Chapelle d'Or), et sur les premières centaines de mètres, le petit ruisseau ainsi constitué suis son cours incertain, entre les résineux, sur un épais lit de mousses vertes qui colonisent une large surface de part et d'autre du cours d'eau.

A la fin de l'été, cet endroit pratiquDSCN2390.JPGement désert me rappelle la description que fait Steinbeck de la rivière Salinas au début de son excellent livre Of mice and men (Des souris et des hommes) : "A quelques milles au sud de Soledad, la Salinas descend tout contre le flanc de la colline et coule, profonde et verte. L'eau est tiède aussi, car, avant d'aller dormir en un bassin étroit, elle a glissé, miroitante au soleil, sur les sables jaunes. D'un côté de la rivière, les versants dorés de la colline montent en s'incurvant jusqu'aux masses rocheuses des monts Gabilan, mais, du côté de la vallée, l'eau est bordée d'arbres : des saules, d'un vert jeune quand arrive le printemps, et dont les feuilles inférieures retiennent à leurs intersections les débris déposés par les crues de l'hiver ; des sycomores aussi, dont le feuillage et les branches marbrées s'allongent et forment voûte au dessus de l'eau dormante..."

07 juillet 2009

L'église de Deycimont réparée !

Souvenez-vous, je vous avais parlé dans ma note du 9 mai dernier des dégâts infligés à l'église de Deycimont par la foudre.

Grâce à la diligence de M. le Maire, des organismes d'assurance, et ensuite de la décision prise au conseil municDSCN0669.JPGipal extraordinaire qui s'est tenu au début du mois de juin, tout est enfin réglé, moins de deux mois après les évènements. Une entreprise spécialisée dans la restauration de monuments s'est chargée de faire les réparations les plus importantes, à savoir le remplacement d'une section de corniche moulurée par un élément identique, également en grès rose, de la même teinte de la pierre préexistante (voir n°1 sur la photo). Cependant, il semblerait que cela ne soit qu'un pansement provisoire, pour parer au plus pressé, puisque l'on remarque à d'autres endroits des marques de fragilisation du grès qui se délite (voir n° 2 sur la photo), et qu'il faudra (sans doute plus tôt que tard), penser à remplacer également. En effet, les presque 150 années de précipitations, de pluie, de gel, ont fragilisé la pierre. C'est malheureusement le lot de nombreux édifices dans notre région.

27 juin 2009

Dommage pour Epinal...

mercier.jpgLa nouvelle est tombée voici quelques jours : Nathalie Mercier n'est plus conseillère municipale d'Epinal. La présidente du Mouvement Démocrate vosgien avait été la seul élue de la liste "Un nouvel élan pour Epinal" à se voir attribuer un siège après la victoire de M. Heinrich, député-maire sortant. On le sait, le parcours politique vosgien de l'ancienne conseillère régionale de Lorraine a été semé d'embûches, depuis son éviction  (d'alleurs condamnée par la suite) de la tête de l'office du tourisme spinalien, jusqu'à maintenant. Après une difficile campagne municipale, la nouvelle élue s'est mise au travail consciencieusement, dénonçant tour à tour plusieurs affaires douteuses mettant en cause la bonne gestion de la ville par la municipalité en place, remplaçant quasiment à elle seule une opposition socialiste, de notoriété publique complètement amorphe ; la dernière concernant une affaire de Logement de fonction alloué à un fonctionnaire dans des conditions douteuses (voir l'article sur le blog du MoDem88). Malheureusement la décision en appel de l'annulation de l'élection à cause de retards dans le dépôt des comptes de campagnes a été confirmée et Nathalie Mercier n'a pu mener au bout l'éclaircissement de cette histoire. Souhaitons néanmoins à M. Landrin son successeur saura être aussi incisif et aussi combattif dans l'exercice du mandat qui lui échoit.

11 mai 2009

Bientôt une nouvelle piscine à Bruyères ?

Vous ne le savez peut-être pas, dans mes attributions de conseiller municipal il y a également celle de délégué de la commune au SIVOSS de Bruyères : derrière ce sigle se cache le S00000007_Piscine.jpgyndicat Intercommunal à VOcation Scolaire et Sportive. Cette structure, présidée par le maire de Bruyères a notamment en charge la gestion de la piscine Roger Mercier (du nom d'un ancien maire) de Bruyères, moitié piscine municipale, moitié piscine scolaire (primaires des communes adhérentes au syndicat, collège et lycée).

Cette piscine des années 70, à la couleur et à la forme caractéristique (voir photo), rappelant vaguement une citrouille, et qui naguère coulissait pour s'ouvrir partiellement, a connu quelques déboires techniques assez important dans les dernières années avec un goût financier non négligeable. Si j'en crois les experts (je ne le suis pas moi-même sur ce sujet), ces problèmes risquent d'empirer. La solution la plus adaptée ? reconstruire la piscine.

Depuis plusieurs années, le syndicat a demandé des études et consulté à hue et à dia, n'oubliant bien sûr pas de demander leur participation aux communes adhérentes pour financer ceci (et c'est loin d'être donné, croyez-moi). Après un premier compte-rendu de l'étude menée, l'an dernier et des débats naissants sur l'emplacement du futur établissement, il semble que les choses commencent à bouger. Ce jeudi, un premier projet d'implantation sera présenté aux délégués par la société Vinci. En suivront certainement d'autres dans les semaines qui viennent. Gageons que la prise de décision sera difficile, le  prix minimal de l'investissement ayant été estimé, si ma mémoire est bonne, à 8 millions d'euros. Faisons que l'argent dépensé le soit utilement...

09 mai 2009

L'église Sainte-Menne foudroyée

DSCN0480.JPGLa journée d'hier, 8 mai, a connu un épisode orageux assez violent. A Deycimont, l'église a été touchée par la foudre au niveau du clocher, plus précisément à la base de la corniche du troisième niveau, entre deux consoles, sur la face occidentale. Résultat : une partie de la corniche en grès s'est détachée pour s'écraser une vingtaine de mètres plus bas sur le perron de l'édifice. Afin de sécuriser le site, on a aujourd'hui fait appel à la grande échelle  des pompiers spinaliens qui ont rapidement sécurisé la corniche afin d'éviter tout accident supplémentaire.

Les dégâtsDSCN0465.JPG sont certes génants mais la chance a fait que l'endroit touché n'a pas provoqué d'incendie. Outre les dégâts à la maçonnerie intérieure et extérieure du clocher, l'horloge du village, récemment équipée d'un nouveau système de mise à l'heure automatique, a été endommagée et s'est arrêtée à l'heure de l'événement : 16h38. Ce n'est pas la première fois que l'église Sainte-Menne subit les outrages de mère-nature. En 1975, se souviennent encore certains habitants, le clocher avait déjà été foudroyé et la flèche avait dû être recouverte. Plus récemment en 1999 la teDSCN0472.JPGmpête du mois de décembre avait emporté une partie de la toiture, obligeant là encore les pompiers à sortir la grande échelle pour bâcher le tout.

Pour l'heure, les abords de l'entrée de l'église sont interdits au public par des rubans de sécurité, en attendant l'expertise de l'assurance. Par la suite le site sera sécurisé afin de permettre de nouveau une utilisation du bâtiment. Cependant, cet incident a mis en évidence une dégradation plus profonde de la corniche supérieure, laquelle avait déjà été restaurée légérement voici quelques années. Le grès, on le sait est un matériaux qui peut se dégrader plus ou moins raDSCN0476.JPGpidement, selon sa qualité ; il craint particulièrement la pluie et le gel et commence, dans le cas présent, à se déliter. Cela nécessitera à court ou moyen terme une réparation sans doute coûteuse.

Cela pose à nouveau la question de l'entretien des bâtiments cultuels par les petites communes. L'église Sainte-Menne date en partie du XVIIIe siècle et en partie du XIXe siècle : aucune protection au titre des monuments historiques n'est envisageable pour cette église rurale sans intérêt architectural particulier et la commune devra tôt ou tard y remédier (le plus tôt sera le mieux à mon avis si l'on ne veut pas que les réparations urgentes s'accumulent). Si la commune est certainement capable d'y faire face financièrement, ce n'est pas le cas de certaines autres. Cela pose également la question de la perception de l'intérêt des églises les plus récentes, et celles du XVIII que je connais assez bien, en particulier. Notons que l'église de Deycimont est une fondation assez ancienne qui recèle un mobilier assez intéressant, comme une cloche de 1773, des fonts baptismaux certainement du XVIe siècle, etc... qu'il faut pouvoir conserver dans de bonnes conditions. Affaire à suivre pour le conseil municipal du mois de juin...

 

06 mai 2009

Le roi des Vosges s'est-il trouvé un héritier ?

Avertissement : cet article dénonce ! Ce n'est ni de la calomnie, ni de la diffamation. Cela répond aux préconisations édictées par MM. Besson et Lefebvre, respectivement ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire et porte-parole de l'UMP, et selon lesquelles "la dénonciation est un devoir républicain". En bon républicain, je me plie à l'avis du gouvernement (pour une fois seulement, et sans donner de nom of course).

 

On le voit bien, la campagne européenne a du mal à démarrer (on se demande d'ailleurs si elle démarrera un jour) : peu nombreux sont les journalistes qui se risquent à aborder le sujet de manière frontale. Dans les Vosges, la chaîne Images+ a lancé uneimages+.jpg série d'émissions politiques qui y sont consacrées. C'est une bonne chose me direz-vous.

La première de cette série d'émission, diffusée lundi et encore disponible sur le site de la chaîne, se devait de donner la parole aux candidats vosgiens des trois principaux partis : UMP, PS, MoDem. Ont donc été interviewés Véronique Mathieu, députée vosgienne sortante et 2ème de la liste UMP, Etienne Pourcher, conseiller général de Brouvelieures, 3ème suppléant de la liste PSE et enfin la députée sortante Nathalie... Griesbeck, conseillère générale de Metz, 2ème de la liste MoDem. Rien ne vous choque dans cette énumération ?

A voir cette émission on pourrait croire qu'aucun vosgien ne fait partie de la liste MoDem Grand-Est. MM. Vautrin et Renault auraient-ils oublié que Nathalie Mercier, présidente du Modem 88 et 8ème de la liste Grand-Est ? Je ne peux pas croire, pour les avoir côtoyé lors de deux émissions télévisées, qu'un tel oubli ait pu se produire chez eux. J'essaie autant que possible de ne pas faire de procès d'intention alors je me suis adressée à l'intéressée : celle-ci accompagnait Mme Griesbeck sur le plateau, et confirme n'avoir été programmée pour aucune autre émission.

Pour résumer : ce n'est ni la place sur la liste, ni l'indisponibilité, ni le manque de notoriété, ni la procrastiniation qui explique cet état de fait. Qu'est-ce donc alors ? J'ai ma petite idée là-dessus. Moi qui dénonce souvent la paranoïa de mes confrères, c'est peut-être moi qui vais être vu comme un paranoïaque ; au diable ! mercier.jpg

 

Revenons à notre candidate vosgienne. Nathalie Mercier s'est présentée en 2007 contre le député sortant qui fut réélu au premier tour. Elle s'est de nouveau présentée contre lui aux élections municipales en réussissant à arracher un siège de conseillère municipale (ce qui, à en croire les rumeurs, a fait grincer bien des dents). On ne peut pas dire que les relations entre M. le député-maire et Mme la conseillère soient des plus aimables, et les coupures du caneton vosgien VM sont là pour en témoigner. Il n'est pas facile d'être un opposant actif dans la ville de Durkheim.

Il faut également préciser que la fameuse chaîne Images+, créée par l'actuel 1er Président de la Cour des Comptes, est de facto la télé d'Epinal et également désormais la télé vosgienne (miracle de la TNT même si je crois que ce n'est pas encore effectif). Elle est dirigée par le maire qui, comme tout ce qui à trait à son image, aime aussi pouvoir donner son avis (euphémisme s'il en est). Cela me rappelle un certain président....

Il n'est donc pas difficile de trouver le lien entre ces deux propositions. De là à dire qu'un certain député-maire aurait donné des consignes, il n'y a qu'un pas que je ne franchirai pas pour la forme ! Mes amis vosgiens auront saisi le sens de ma pensée !

 

17 avril 2009

Les jeunes sur Images Plus

Chers lecteurs, je voudrais encore m'excuser pour le peu de productivité "bloguesque" qui me caractérise dernièrement. L'emploi du temps d'un étudiant engagé en politique et qui a un "job" n'est pas toujours de tout repos, malgré ce que pensent certains. J'aurais voulu un peu vous parler de la campagne européenne, de Maurice Druon, de Mittal en Lorraine... je n'en ai pas eu (pris) le temps.

Je prends ces quelques rapides instants ce matin pour vous annoncer que je participe lundi au second "débat des jeunes" organisé par la chaîne locale vosgienne Images Plus dans le cadre de l'émission politique Place Publique. Il sera diffusé lundi à 19h30 et 21h40, visible en direct puis pendant deux semaines sur le site imagesplus.org.

Avec Maxims Pelletier, animateur fédéral du MJS88 et Simon Leclerc, responsable des Jeunes populaires et maire de Naufchâteau, nous aurons principalement à débattre d'Europe : quels enjeux pour les élections qui s'annoncent ? quelle importance de l'Europe dans le quoditien et comment la ressentent les citoyens ? pourquoi un tel désamour des français pour l'Europe ?

Et puis je pense quelques questions d'actualité : G20, Hadopi,...

A très bientôt j'espère.

04 mars 2009

Retrouvailles inattendues...

Aujourd'hui, un billet un peu inhabituel. Au lieu des billets ordinaires d'actualité ou sur la politique, j'aimerais aujourd'hui vous parler de cinéma. Non pas le cinéma des superproductions hollywoodiennes ni même le cinéma des plus connus des réalisateurs français. Je vais vous parler d'un jeune réalisateur de mes amis, qui est passionné par le cinéma et qui réalise de temps à autres de petits films plutôt pas mal foutus.

Le week-end dernier Monsieur Alexandre participait au festival "Les 48h du short-movie" de Saint-Dié-des-Vosges où il a fini à une honorable 5ème place avec le film ci-dessous. Le thème du concours étant "Partout sauf ici" et l'objectif de l'oeuvre "Esthétisation de la violence".

Résultat un petit film de 5 minutes, imaginé, tourné, monté et diffusé dans un temps record. Un petit film plein d'imagination mais à l'atmosphère très dépouillée. Les deux actrice, je trouve, jouent très juste alors qu'on sent monter la tension jusqu'à l'irréparable.

Je pense qu'il le sait déjà, mais ce petit ira loin j'en suis convaincu. A vous d'en juger :-)

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