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29 novembre 2007

Ben Ricour : un jeune chanteur sur la bonne voie

27 novembre 2007

Novacare en difficulté

L'entreprise Novacare de Laval-sur-Vologne, employeur le plus important du bassin bruyérois, a annoncé un plan social. Après plusieurs années de difficultés, l'entreprise héritière des Papeteries Mougeot, usine historique, a remercié le responsable de la production, puis le Directeur Général il y a peu. Un Comité d'Entreprise a annoncé la semaine dernière un Plan Social avec 189 licenciements. Il y aura, à n'en pas douter, un grand impact au niveau de l'économie locale, dont l'usine est un des moteurs, dans un contexte de morosité économique dans l'Est du département des Vosges.

21 novembre 2007

Refonte de la carte judiciaire : le cas vosgien

On parle beaucoup, ces derniers temps, du dernier chantier en date de Rachida Dati, à savoir la nouvelle carte judiciaire. Celle-ci fait débat, et je dirais même qu'elle provoque le mécontentement de nombre de juristes vosgiens. En effet plusieurs tribunaux vont devoir fermer dans notre département, mettant ainsi à bas les derniers vestiges d'une justice de proximité dans le département,  héritée de la Révolution et même de l'Ancien Régime, dans une région où les services publics commencent à déserter.
Ainsi l'on a appris que le Conseil de Prud'hommes de Remiremont va être supprimé. De même le tribunal de commerce et le tribunal d'instance de Mirecourt , ville ô combien historique, devraient être fermés. Rappelons seulement que sous l'Ancien Régime, Mirecourt était la ville la plus importante des Vosges, en tant que siège d'un des trois bailliages (la plus haute juridiction judiciaire d'Ancien Régime) lorrains jusqu'en 1698 (avec Nancy et Vaudrevrange - auj. Wallerfangen, Allemagne -), et que sa situation trop septentrionale a empêché de devenir chef-lieu de département à la Révolution. Mais il faut ajouter que son tribunal d'instance gère 900 tutelles du fait de la proximité avec le centre psychiatrique (pour comparaison le tribunal de Neufchâteau en gère 500) et que ces 900 tutelles devront être gérées ailleurs, ce qui ne va pas sans poser de problème.
Alors réorganiser la carte judiciaire, pourquoi pas, mais encore faut-il donner les moyens aux institutions restantes de gérer le surplus de travail occasionné, ce dont je doute... 

Nancy 2 : une deuxième semaine de blocage ?

L'Assemblée générale soi-disant démocratique des étudiants de Nancy 2 hier a reconduit le blocage jusqu'à jeudi midi où un nouveau vote aura lieu. Gageons que les discussions seront animées. Pour ma part j'aimerais vous faire part du message du président de l'université quant au blocage et à la loi LRU :

"Suite aux actions et mouvements dans les universités françaises, je suis particulièrement attentif aux interrogations soulevées par les assemblées générales dans notre université. Elles traduisent des inquiétudes et des oppositions à certaines conséquences de la mise en œuvre de la loi LRU du 10 août 2007.

Je suis également sensible à l’inquiétude des étudiants et des personnels quant aux conséquences préjudiciables d’une suspension ou d’un arrêt des cours dans l’établissement.


Le constat est partagé par les universités françaises concernant les maux dont souffrent nos établissements. Il s'agit à la fois du manque de moyens, d'une organisation rigide et contraignante et d'une inégalité de fait entre les établissements. Sur la base de ces constats, le besoin d'une loi de portée générale pour l'enseignement supérieur et la recherche était évident. Une telle loi était souhaitée par tous. La loi LRU est sans doute imparfaite et a été votée dans la précipitation mais elle présente le mérite de s’appliquer à toutes les universités sans exception et de donner des moyens matériels et organisationnels à toutes les universités.

En qualité de Président, je suis le garant de valeurs et principes fondamentaux que sont : notre mission de service public, l'engagement de l’Etat, le développement de la recherche fondamentale, l'accès de tous aux connaissances, l'ouverture sur l’environnement et le monde, le fonctionnement démocratique et l'université comme lieu de citoyenneté.

Il existe des divergences d’interprétation quant à certaines conséquences de la mise en œuvre de la loi LRU. Il est faux d’affirmer qu’elle organise explicitement le désengagement de l’Etat, la privatisation des universités, la précarisation des statuts des personnels ou encore la déréglementation des diplômes. Si un tel risque existait, j'ai confiance dans la solidité des institutions et de la communauté universitaire pour éviter tout glissement.

La loi LRU donne plus de responsabilités et de libertés aux universités dans la gestion et l’organisation de leurs moyens, moyens qui devraient être accrus. Je suis totalement convaincu que les conséquences d'une non application de la loi ou d'une application partielle à certains établissements, sur la base du volontariat par exemple, seraient catastrophiques, en particulier pour Nancy 2.

Enfin, Nancy 2 a engagé une démarche de mise en conformité de ses statuts avec les dispositions de la loi LRU suivant des modalités de concertation avec les trois conseils, CS, CEVU et CA, institués en commissions de travail. Les commissions et l'équipe politique qui m'entoure ont constamment veillé au respect des valeurs fondamentales de l'université et de notre établissement dans ce travail.
"

François Le POULTIER

15 novembre 2007

Séance exceptionnelle au Conseil Constitutionnel

2e502cef7137e553d55ca7f88b3fa4de.jpgC'est un évènement exceptionnel auquel on a assisté aujourd'hui au Palais Royal. En effet le Conseil Constitutionnel s'est réuni pour la 1ère fois en présence des deux anciens présidents de la République Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac, dont c'était une des rares apparitions en public depuis ces derniers mois.

Notons que lors de cette séance a été validée la loi sur l'immigration de Brice Hortefeux et les tests ADN, avec cependant quelques réserves et la censure de l'article sur la création de statistiques ethniques qui était très contesté jusque dans les rangs de la majorité. Arnaud Montebourg a jugé qu'avec tous les cadres et les restrictions imposées, le texte était, en l'état, inapplicable.

 

13 novembre 2007

Autres blogs

A voir sur les blogs de mes amis en ce moment :

La restauration de la porte du château de Vic-sur-Seille à l'honneur sur le blog de ce cher Vincent de Marsal.

Les blogs de la fédé Mouvement Démocrate 88 et de Gérard Michel rendent compte de leur 1ère Rencontre Démocrate.

Anthony Douet fait dans l'humour en nous parlant De l'utilisation des capotes.

Sébastien quant à lui, fait l'éloge du Face book.

08:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog, revue

10 novembre 2007

Aragon, Aragon...

 Le destinataire de cette vidéo se reconnaîtra aisément...
 

09 novembre 2007

Anniversaire : que reste-t-il de De Gaulle 37 ans après ?

1f64c6007bc53c8db1861903f1cb6716.jpg Il y a 37 ans, le 9 novembre 1970 disparaissait à Colombey-les-Deux-Eglises, le plus illustre des Français. Successivement ignoré, craint, puis révéré au cours de sa vie ; que reste-t-il aujourd'hui du général de brigade qui sauva deux fois la France du chaos ?

Assurément une bibliographie qu'envieraient Louis XIV ou Napoléon, des milliers d'ouvrages consacrés à l'homme du 18 juin, par les plus grands écrivains, journalistes et historiens, de Lacouture à Mauriac fils, de Max Gallo à Alain Peyrefitte.

Une image, une façon d'incarner la France dans ce qu'elle a de plus fier, de plus grand, de plus souverain. Une façon unique de faire de la politique et de diriger. Une carrure, une aura, un charisme pas égalés depuis.

Le souvenir d'un temps où l'intérêt général primait sur l'intérêt personnel.

Bref une image forte dont beaucoup se réclament, parfois l'on se demande pourquoi, à l'image de Nicolas Sarkozy qui a, de nouveau, déposé une gerbe sur la tombe de son illustre prédecesseur, lui dont on cherche toujours ce qu'il a de gaullien.

04 novembre 2007

Anniversaire

    "Et la mémoire y est, et le coeur y abonde. Si l'année m'a surpris, elle t'est favorable.
    Je chercherais encore si tu n'étais pas là, mais tu l'es. Les fleurs sont au berceau encore de ta jeunesse, et grandiront peut-être, au rythme de ta joie.
    Dix-neuf bagues à tes doigts, serties d'espoir, et tant d'éclats de rire. De l'encens, et la myrrhe qui brûlent à ton approche de l'âge fatidique où tu seras moins que jamais [un] autre.
    Anniversaire, et tu t'enivres de nous tous qui t'abreuvons d'une présence fraternelle. Anniversaire et tu ne vieillis pas."
 
Sébastien Légers, Tous les jours

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